LE DORMEUR DE LA KASBAH

Publié le par walido

 









LE  DORMEUR DE
LA  KASBAH

 

Du fond de ma mémoire grabat

Je transpire ma haine larvaire

Je m’accroche  aux vestiges  calvaires

Suis-je l’ultime  survivant ici-bas ?

 Miraculé vivra  en sursis échéance  ?

 

Sur ruines et cadavres dérape

L’éternelle Kasbah, triste miroir

Des miens, dans leur désert-mouroir

Face aux piteuses pierres, je varappe

Sisyphe dans son ambivalence.

 

Si ces âmes  n’étaient pas là

Nous serions tous des amnésiques

A balbutier une autre mystique

A saluer les relents de l’au-delà

La terre  donne à la vie sa cadence

 

Mon frère  caresse tristement

Les derniers souffles telluriques

Coulent ses   larmes océaniques

Nature, berce-le, chaudement

Il a un froid de délivrance

                                               EL MAGHFOUR

 

 

In "Agadir des ires"

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

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A
BONJOUR WALIDO UN PETIT MOT.je viens lire tes poemes comme tu dit si ses ames n'etaient pas la nous serions tous des amnesiques amités (chenoa)dit momo
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W
<br /> Salut Chénoa<br /> <br />   Je suis content d'avoir de tes nouvelles . J'espère que tu vas bien<br /> Merci pour tes mots sur mon poème<br /> Le vers que tu as cité est une sorte de paraphrase de Sardou<br /> <br /> Je t'embrasse<br /> <br /> Walido <br /> <br /> <br />